Bilan 2025, notre huitième année de blogging
Coucou à tous,
Comme chaque année, je prends le temps en ce début d’année 2026 de rédiger le bilan de l’année précédente. Je ne vais pas m’excuser d’être en retard comme je le fais chaque année, parce que finalement, prendre un peu de temps, surtout pendant ces vacances de fin d’année et ce début d’année, pour revenir sur l’année passée et faire une petite rétrospective de tout ce qui s’est passé. Et finalement, je trouve ça plus pertinent, à mon niveau, d’écrire ce bilan au mois de janvier.
Bon, et puis en même temps, il faut aussi dire que je manque cruellement de temps, et c’est toujours galère de trouver un moment pour faire ce bilan. Mais j’essaie de m’y tenir, parce que ça fait maintenant huit ans qu’on tient ce blog avec Mélanie. Huit ans déjà… Ça passe à une vitesse complètement folle. Quand j’ai créé ce blog en 2017, on habitait à Tahiti, et je n’aurais jamais imaginé que ça nous amènerait là où on en est, à faire ce qu’on fait aujourd’hui. C’est un truc de fou.
Si vous voulez aller lire les bilans des années précédentes, vous pouvez cliquer sur le lien suivant. Ça vous permettra de voir un peu l’évolution, même si je me doute bien que c’est parfois compliqué et surtout très long à lire (vous pouvez demander à Chat GPT de vous faire un résume sinon, haha, je rigole, hein !). Ce sont souvent des bilans très personnels, donc c’est du vrac, du personnel, sans filtre et sans rien du tout. Comme ça devrait être, tout simplement. Comme c’était le blogging à la base, non ?
J’ai essayé de découper un peu ce bilan, même si, comme chaque année, ce n’est pas parfaitement organisé. Mais en même temps, ça me correspond, donc bon… Vous avez quand même les grandes lignes, et je pense que ça pourra toujours intéresser certains blogueurs qui passent par là et qui ont envie de voir ce qui se fait. Personnellement, chaque année, je vais lire le bilan de Fabienne et Benoît de Novo Monde, et je me régale à chaque fois. Donc n’hésitez pas à aller lire leur bilan aussi, c’est quand même une référence, pour ne pas dire la référence des blogs voyage qui tiennent encore la route, qui restent vraiment personnels et qui font vraiment plaisir à lire.
Qu’est-ce qu’il s’est passé cette année alors ?
C’est vrai ça, au final, qu’est-ce qui s’est passé concrètement cette année ? En faisant un peu le bilan avec Mélanie de notre côté, on s’est rendu compte d’un truc : il s’est passé pas mal de choses d’un point de vue technique, en termes d’améliorations, et je vous en reparlerai plus bas, notamment avec les interventions de Quentin et Laura, qui sont devenus vraiment indispensables sur le blog. Comme quoi, être épaulé au quotidien, c’est vraiment super important, et même ultra nécessaire. Mais finalement, d’un point de vue purement “blog”, il ne s’est pas non plus passé tant de choses que ça. Du coup, j’avais quand même envie de parler de quelque chose de plus personnel, chose que je ne fais pas forcément très souvent.
Alors, qu’est-ce qui s’est passé cette année ? Eh bien, surtout le fait que Mélanie et moi nous nous sommes mariés au mois d’août. Ça pourra faire sourire ceux qui me connaissent depuis longtemps. Et si je reviens un peu en arrière, comme je le disais dans mon discours de mariage à Mélanie, quand on s’est rencontrés il y a maintenant 24 ans, le mariage et les enfants, ce n’était clairement pas quelque chose que j’avais envie de vivre ni même envisager. J’étais plutôt en mode “je vais barouder au fin fond du Népal, ouvrir une pension de famille et vivre tranquillement au fond des montagnes”. Et puis finalement, comme on dit, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Plus de 20 ans après, je me retrouve aujourd’hui avec deux enfants, et je suis marié… enfin, nous sommes mariés avec Mélanie. On en avait envie, tout simplement. Mélanie avait aussi ce souhait, il faut le dire, de porter le même nom que ses enfants, et c’est quelque chose qui lui tenait particulièrement à cœur.
Finalement, ça reste une très belle chose. On pourrait presque dire que c’est une formalité, d’une certaine manière, mais c’est quand même quelque chose qui a pris de l’importance pour nous. On a mûri cette décision, on a réfléchi ensemble à la façon dont on voulait organiser ce mariage. On a fait nous même toute la décoration, donc cela nous a pris pas mal de temps et on s’est finalement pris au jeu. Ça a été un petit mariage simple, avec même pas 40 personnes, dont une grande partie a fait le déplacement depuis la France. Et rien que ça, c’était déjà assez incroyable de pouvoir réunir autant de monde. Un mariage simple, à notre image. Pour nous, c’était parfait. Tout a été bien goupillé : la cérémonie, l’organisation, l’ambiance… tout s’est déroulé exactement comme on le voulait. Sans accroc. C’est clairement le point marquant de notre année. Celui qui a occupé nos pensées pendant des mois, avec toute la préparation en amont.

Notre voyage au Canada
Quand on pense “blog de voyage”, vu de l’extérieur, on imagine souvent des personnes ou des couples qui voyagent toute l’année, aux quatre coins du monde, toujours dans des hôtels de luxe aux Maldives ou ailleurs. Et en fait, je dirais que c’est un peu le contre-coup des réseaux sociaux, et notamment d’Instagram, où on a l’impression que certains voyagent H 24, toute l’année, sans contrainte. Et franchement, ça fait sourire. Évidemment, on ne fait pas du tout partie de cette catégorie-là. Même si aujourd’hui le blog est devenu notre vrai travail, que Mélanie y est pas mal dessus et que moi je l’aide au maximum, il n’empêche que j’ai aussi un travail à côté. On a des vacances, deux enfants qui ont eux aussi des vacances, donc forcément, on ne peut pas faire ce qu’on veut, ni passer notre vie en voyage, même si l’envie ne manque clairement pas. En plus, Mélanie a décidé de se lancer dans la gravure laser de son côté en parallèle du blog et elle fait vraiment de belles choses. N’hésitez pas à aller voir ce qu’elle fait sur Kaz en pagaille.
En temps normal, on fait généralement un gros voyage dans l’année, souvent au mois de juillet ou août. Mais cette année-là, avec le mariage, on n’est finalement pas partis à cette période. Et le seul vrai voyage qu’on a fait sur l’année, c’était ce voyage de deux semaines au Québec, en plein hiver. Et ça, c’était quand même assez extraordinaire. Vraiment, je pèse mes mots : c’était magique. Et en fait, comme Mélanie le dit souvent, d’habitude, on voyage surtout pour nous. “Nous” au sens les adultes, et les enfants suivent, parce qu’on ne s’est jamais empêchés de voyager parce qu’on avait des enfants. Mais là, pour une fois, c’était aussi un voyage pour eux. Un vrai voyage en famille. Et je pense qu’on n’avait jamais vraiment fait ça à cette échelle-là.
C’était un voyage qu’on n’a pas énormément préparé. Enfin si, évidemment, puisqu’on avait des partenariats avec Manawa sur toutes les activités qu’on a pu faire sur place. Mais ce qui était surtout super intéressant, c’est qu’on a pu faire énormément de choses avec les enfants, des choses qu’ils ont adorées. On a pris le temps. On a fait des bonhommes de neige, joué dans la neige, fait de la luge… Des moments vraiment privilégiés. On a aussi eu énormément de chance avec la météo, puisqu’on est arrivés juste après une grosse tempête de neige et ça rendait l’expérience encore plus incroyable. On a pu faire du chien de traîneau, des raquettes, de la motoneige, et même de la bouée tractée, ce qu’on n’avait jamais fait. C’était assez fou.


Et puis il y a aussi ce côté très fort émotionnellement : on avait fait la surprise aux enfants. Bon, Téo, à cinq ans, ne calculait pas trop où on allait. Mais pour Louis, à neuf ans, c’était quand même plus compliqué de lui cacher la destination. Il nous a même posé la question à l’aéroport quand il a vu Montréal sur un panneau. On lui a dit que c’était juste une escale et qu’on repartait après… Bref, on a quand même bien menti, haha. Je me rappelle très bien de la vidéo que Mélanie avait postée sur Instagram à l’arrivée, en faisant référence au film Rasta Rockett, quand les Jamaïcains sortent de l’aéroport et découvrent le froid. Eh bien là, c’était exactement pareil. Louis est sorti de l’aéroport, il faisait -15°C à Montréal, il neigeait… C’était complètement fou. Et forcément, ça a beaucoup fait rire les enfants. Ils se sont éclatés et on a tous passé un super moment. Ce qui les a vraiment surpris aussi c’était la fumée qui sortait de leur bouche (haha) et Téo qui avait regardé à travers le hublot et vu de la « terre blanche » (de le neige, hein !).
Franchement, c’était un voyage parfait sur tous les points. Le seul petit bémol, avec le recul, c’est peut-être d’avoir passé une semaine entière à Montréal, mais pour les enfants qui aiment la science (comme Louis en particulier), c’était vraiment top. C’était super, il y a énormément de choses à faire, mais une semaine en ville, c’était peut-être un peu long (pour moi). En revanche, la semaine passée dans les Laurentides, un peu dans les montagnes, à l’extérieur de Montréal, là, c’était juste extraordinaire. On avait un chalet immense, prévu pour huit personnes, et on n’était que quatre. Il y avait une salle de jeux, de la neige partout, un petit chemin complètement enneigé pour accéder au chalet. Parfois, il fallait galérer avec la voiture parce qu’elle n’arrivait pas à monter à cause de la neige. Mais tout ça faisait partie de l’aventure. C’était vraiment extra, sur tous les points.
On ne regrette absolument pas ce voyage. Et d’ailleurs, cette année, on repart. Je vous en reparlerai, mais on retourne au Canada, en changeant d’endroit. On va passer quelques jours à Québec, notamment pour le carnaval, puis monter vers le lac Saint-Jean. Toujours avec un partenariat avec Manawa, avec pas mal d’activités prévues. Et franchement, c’est assez fou. Donc voilà, en termes de voyages “professionnels” sur l’année, on n’a fait que ça. Mais c’était vraiment extra. Et puis malgré tout, il y a quand même eu une grosse nouveauté sur le blog cette année, je vous en parle juste après.
Les voyages avec Laura
Vous pourriez finalement trouver ce titre assez drôle, parce que le blog, à la base, c’est surtout Sylvain, Mélanie et les enfants. Mais on s’est vite rendu compte d’une chose assez évidente : on ne pouvait pas voyager autant qu’on le souhaitait. Il faut être lucide : on ne voyage pas forcément assez pour pouvoir créer en permanence du contenu frais, personnel et pertinent pour nos lecteurs. Et ça, c’est une réalité. Du coup, on a beaucoup réfléchi, et grâce à Laura, qui nous aide depuis maintenant plus de deux ans sur le blog, on a décidé de lui faire bénéficier de cette opportunité.
On a trouvé un bon deal ensemble pour tout simplement l’envoyer dans certaines destinations, lui permettre d’y passer pas mal de temps sur place, de voyager en se faisant plaisir, mais aussi de créer du contenu et de nous écrire des articles pour le blog. C’est clairement un tournant pour nous, parce que ce ne sont plus forcément nous qui écrivons ce type d’articles, mais c’est une vraie opportunité, à la fois pour elle et pour nous. Et franchement, on était vraiment contents de ça.
Au cours de l’année 2025, sachant qu’elle habite en France, on a décidé dans un premier temps de l’envoyer au mois de mars–avril découvrir l’île de Malte. Elle est partie une quinzaine de jours explorer Malte et Gozo, et franchement, les articles qu’elle a produits étaient vraiment super sympas. Il y a eu un très bon ressenti, un très bon feeling. Elle s’est vraiment éclatée sur place, et nous, de notre côté, on a eu d’excellents retours sur le blog. Personnellement, je me régalais vraiment à lire ses articles sur la destination, donc c’était vraiment cool.
Ça nous a naturellement poussés à nous dire que, si elle s’était régalée à Malte et que c’était intéressant pour le blog, à la fois en termes de contenu et de trafic, pourquoi ne pas recommencer ailleurs. Du coup, au mois d’octobre–novembre, elle est partie découvrir Tenerife et Lanzarote, dans l’archipel des Canaries. Et là encore, ça a été complètement fou. Rien que les photos et les vidéos qu’elle m’envoyait depuis là-bas étaient assez extraordinaires.

Tous les articles qu’elle a pu écrire sur la destination, une trentaine, étaient vraiment excellents. Et nous, ça nous a permis aussi de voyager à travers ses récits, ce qui était assez rigolo. Une fois de plus, on a eu énormément de retours super positifs. Elle a aussi pu faire des activités en partenariat avec Manawa, avec qui on travaille déjà depuis plusieurs années, donc ça, c’était encore une fois super sympa. De son côté, elle a eu un excellent retour sur cette expérience. Bref, pour nous, c’était parfait.
Au final, c’est quelque chose qu’on va essayer de faire de plus en plus, même si évidemment Laura a aussi sa vie et ne peut pas voyager autant qu’elle le voudrait. Ça, on le comprend très bien, et c’est comme ça. On va donc voir en 2026 s’il est possible de remettre ça. Il y a déjà quelque chos qui se trament en arrière-plan, on verra en fonction des possibilités, mais aussi évidemment des finances du blog, parce que tout ça a un coût pour nous. Mais tant qu’on peut le faire, et tant qu’on peut créer du contenu de super bonne qualité, personnel et pertinent pour le blog, on s’est dit que c’était vraiment top.
Et puis ce qui est assez marrant, c’est que Laura est une personne que j’ai connue à travers Quentin. J’ai d’ailleurs pu la rencontrer en vrai lors de mon passage en France en octobre 2025, puisque Quentin et Laura habitent au même endroit. C’était vraiment super cool de se voir en vrai, parce que ça faisait quasiment deux ans qu’on travaillait ensemble. On s’était déjà vus en visio, mais c’est toujours différent et plus sympa de se rencontrer en vrai. Aujourd’hui, Quentin et Laura sont clairement devenus plus que de simples prestataires que l’on rémunère via le blog. Ce sont de vraies aides, des soutiens précieux, presque indispensables. Et je vous en reparle juste après.
Le blog en chiffres
Je ne vais pas franchement m’étaler sur cette partie, parce que j’avoue qu’après huit années passées à tenir ce blog, qui fait aujourd’hui partie intégrante de notre vie, je regarde toujours les chiffres, mais je m’y attarde un peu moins qu’avant. Des chiffres pour des chiffres, ça ne veut pas forcément dire grand-chose.
Quand on débute dans le blogging, on regarde tout le temps le nombre de vues, le nombre de pages, le trafic, etc. Mais au final, ce qui compte vraiment, ce n’est pas forcément ça. Ce qui compte, c’est de continuer à tenir ce blog, de garder du plaisir, de la motivation, et évidemment d’essayer de faire grandir ce “bébé”, comme j’aime souvent l’appeler. Parce que c’est devenu notre véritable bébé avec Mélanie, un troisième, si je peux (presque) dire. Aujourd’hui, il fait partie intégrante de notre quotidien. Le blog nous aide sur pas mal de choses et, comme on va en parler juste après côté finances, c’est aujourd’hui un véritable revenu pour nous.
Concernant les chiffres purs de l’année 2025, on a atteint environ 3 300 000 pages vues. Ça représente une baisse d’environ 15 % par rapport à l’année précédente. On a également eu autour de 850 000 personnes différentes sur l’année, ce qui correspond à une baisse d’environ 5 % du trafic. C’est une légère baisse, mais ce n’est clairement pas la fin du monde. Ce qui est intéressant, c’est que la part du trafic en anglais, allemand et espagnol augmente petit à petit, tandis que la part du français diminue. Mais dans tous les cas, ça reste cohérent avec notre stratégie. On est toujours entre 90 et 95 % de trafic organique, c’est-à-dire que les gens nous trouvent majoritairement via des recherches sur Google.
C’est vraiment notre “fond de commerce”, entre guillemets. C’est notre façon de faire les choses : écrire naturellement, mais intelligemment, bien se référencer, et surtout écrire sur des sujets que les gens recherchent réellement. De ce point de vue-là, on ne perd pas notre temps sur les réseaux sociaux. Mélanie les aime quand même et a envie de maintenir une certaine présence, et je le comprends. Mais comme je l’ai déjà écrit dans le bilan de l’année dernière, si ça ne tenait qu’à moi, je fermerais mes comptes Facebook et Instagram sans trop d’hésitation. Même si c’est sympa de temps en temps de discuter, de partager nos vacances ou nos voyages professionnels avec les lecteurs, il faut se rendre à l’évidence : les réseaux sociaux ne nous rapportent (financièrement) strictement rien.
On a quand même fait quelques belles rencontres grâce aux réseaux sociaux, donc ça, c’était vraiment cool. Mais aujourd’hui, ce qui m’intéresse avant tout, c’est de continuer à faire grossir ce blog. Voilà, concernant les chiffres, il n’y a pas forcément beaucoup plus à dire que ça.


Et les finances ?
J’ai souhaité relire le bilan que j’avais écrit l’année dernière avant de parler des finances, parce que l’an dernier aurait clairement pu être catastrophique. La mise à jour de Google du mois de mars nous avait énormément plombés, au point où je m’étais franchement vu fermer le blog, tellement ça ressemblait à la fin du monde. Finalement, on s’en est sorti. On avait réussi à finir l’année avec un chiffre d’affaires identique à celui de l’année précédente, et on n’était pas peu fiers de ce résultat. Dès le début de l’année 2025, on sentait d’ailleurs que les choses allaient plutôt dans le bon sens. On a fait, je pense, quelques bons choix stratégiques, notamment en termes d’affiliation, et on sentait que ça portait ses fruits. Pour rappel, pour ceux qui découvrent le monde du blogging ou qui ne savent pas vraiment comment ça fonctionne, contrairement à ce qu’on peut voir sur Instagram, TikTok ou d’autres réseaux sociaux, nous ne gagnons absolument rien par ce biais-là. On vit quasiment à 100 % grâce à l’affiliation.
L’affiliation, c’est tout simplement le fait de toucher des commissions lorsque vous achetez un billet d’avion, réservez un hôtel, une activité ou achetez certains produits via les liens que l’on recommande. Et je le répète à chaque fois : ça ne vous coûte strictement pas plus cher. Par exemple, si on recommande un boîtier photo Canon qui vient de sortir et qu’on vous redirige vers la Fnac, le prix est exactement le même que vous passiez par notre site ou non. La seule différence, c’est que nous touchons une commission pour vous avoir recommandé le produit et redirigé vers le site. Ce sont évidemment des petites commissions à l’unité, mais avec le volume et le trafic que l’on a, on arrive quand même à dégager un bon revenu avec le blog. D’ailleurs, vous pouvez regarder cette page pour savoir comment soutenir notre blog.
Chaque année, c’est un peu la même chose : j’ai toujours cette envie de parler chiffres et finances, et chaque année je me dis finalement que ça ne sert peut-être pas à grand-chose de dire combien on gagne réellement avec le blog ou combien peut rapporter un blog de voyage. Je ne suis pas sûr de ce que ça apporterait. Probablement un peu de jalousie chez certaines personnes qui pourraient croire qu’un blog de voyage ou de photo, c’est facile à tenir et que gagner de l’argent avec est simple, alors que ça fait huit ans qu’on est dessus et qu’avec Mélanie, on bosse littéralement tous les jours, tous les soirs, depuis huit ans. On n’est clairement pas arrivé là par hasard. J’en discute parfois avec d’autres blogueurs avec qui on partage ce genre de chiffres en privé, et ça nous suffit largement comme ça.


Une chose est sûre en revanche : l’année 2025 a été pour nous la meilleure année depuis la création du blog. On a quasiment fait +50 % de chiffre d’affaires par rapport à 2024, ce qui est énorme pour nous, et de loin notre meilleure année. Malgré tout, on garde les pieds sur terre. Ce n’est pas si simple de croire que ça va continuer à croître indéfiniment. Même si je suis intimement persuadé que, si on y met du temps, de l’énergie et qu’on fait les bons choix, on peut continuer à faire grandir ce blog. En parallèle de ça, il y a évidemment toute l’arrivée de l’intelligence artificielle et de plus en plus de contenus générés par l’IA. On l’utilise nous aussi au quotidien pour de nombreuses choses, et je vous en reparlerai après. Mais tout ça a un impact énorme sur le contenu en ligne, et on n’est clairement pas à l’abri de changements très rapides. Chaque année, je me dis que je ne suis pas sûr que ça va continuer comme ça… et pourtant, ça fait maintenant trois ou quatre ans qu’on enchaîne de bonnes années. Même si le trafic baisse parfois, le chiffre d’affaires continue malgré tout à progresser. Pour l’instant.
Donc oui, c’est une très bonne chose. Mais j’ai toujours tendance à rester prudent et réservé sur l’avenir. Je suis persuadé qu’on est à des années charnières. On assiste très probablement à la fin de l’internet tel qu’on l’a connu. Internet a mis des dizaines d’années à se structurer et à s’imposer. L’intelligence artificielle, elle, est arrivée à une vitesse folle. En deux ou trois ans, tout le monde utilise ChatGPT comme Google au quotidien, et ça a déjà un impact énorme sur la manière de consommer et de produire du contenu. Pour l’instant, on est en tout cas très contents de cette année 2025. C’est l’essentiel. Et on continue en 2026, en espérant faire aussi bien, voire mieux. Ce serait magique.
La passion de l’IA et l’avenir des blogs ?
J’avais envie de vous parler de ce sujet, parce que c’est quelque chose qui me tient vraiment à cœur. Ceux qui me connaissent le savent : je suis quelqu’un d’assez obsessionnel par moments. Et au fil du temps, je me suis découvert une véritable passion pour l’intelligence artificielle. On est tous d’accord sur le fait que l’IA risque d’avoir un impact énorme sur de nombreux domaines et secteurs, et qu’il va y avoir un véritable changement de fond, aussi bien dans les mentalités que dans la façon dont on gère notre vie, notre travail et notre temps. Je suis persuadé que, quand on regardera en arrière dans cinq ans, on se dira : “Waouh… le chemin parcouru, et surtout la vitesse à laquelle tout ça est allé.”
À côté de ça, je me suis vraiment passionné pour l’aspect technique de l’IA. C’est quelque chose que je trouve profondément intéressant. Et aujourd’hui, très honnêtement, je pense qu’un blog en 2026 qui n’utilise pas du tout l’intelligence artificielle passe clairement à côté de quelque chose. Alors attention, je ne dis absolument pas qu’il faut utiliser ChatGPT pour écrire des articles de 3 000 mots générés par l’IA, neutres, sans âme et sans intérêt. Ce n’est ni le but, ni ce que l’on fait, et ça ne l’a jamais été. En revanche, je vois l’intelligence artificielle comme un gain de temps absolument monstrueux. Au fil des mois, et même des dernières années, on s’est rendu compte, avec Mélanie, mais aussi avec l’aide de Laura et de Quentin — dont je parlerai après — que l’IA pouvait nous faire gagner énormément de temps. Et c’est justement ça qui me manque le plus.
Derrière Les Deux Pieds Dehors, il n’y a pas 40 personnes. Il y a essentiellement Mélanie et moi, et puis Laura et Quentin qui nous aident énormément. On est deux à être à 100 % — et encore, moi je ne le suis même pas totalement — et Laura et Quentin ne sont pas non plus à plein temps sur le blog. Ils sont là en appui, mais un appui très solide. Si je prends l’exemple de la photographie, pour tenir à jour mes articles photo, je peux aujourd’hui utiliser l’intelligence artificielle pour suivre les sorties de nouveaux objectifs, de nouveaux boîtiers, être alerté automatiquement, récupérer toutes les informations techniques des appareils et objectifs, et intégrer tout ça directement dans les bases de données que j’ai créées l’an dernier. Si ça vous intéresse, je vous invite d’ailleurs à relire le bilan 2024, sur lequel on avait fait un travail franchement titanesque.
On avait créé une base de données de plus de 7 000 objectifs et appareils photo, permettant de lister leurs caractéristiques et de les comparer entre eux, afin d’aider les gens à choisir le matériel photo le plus adapté à leurs besoins. Il y a encore un an ou un an et demi, tout ça, je le faisais à la main : aller sur les sites, chercher, fouiller, comparer. Aujourd’hui, je peux automatiser une grande partie de ces tâches, et le gain de temps est énorme, vraiment énorme. Et même dans le monde du voyage, sans rentrer dans des détails trop techniques — qui n’intéressent pas forcément tout le monde, même si vous pouvez bien sûr m’écrire si le sujet vous intrigue — on est allés très loin dans l’automatisation des tâches sur lesquelles on n’avait pas de réelle valeur ajoutée.


Un exemple très concret : les traductions. On a récemment réussi à tout automatiser. Aujourd’hui, je publie un article en français, et en l’espace de deux minutes, il peut être publié en anglais. Le tout via un système qui relie WordPress à une intelligence artificielle, en passant par un outil comme n8n, qui permet d’automatiser énormément de tâches. Derrière, il ne me reste plus qu’à relire. Et ça, c’est juste un exemple parmi beaucoup d’autres. On peut aussi récupérer automatiquement énormément de données sur les hôtels, les hébergements, les compagnies aériennes, afin de faciliter la mise à jour des articles. On peut aller très, très loin. Évidemment, il ne faut pas tomber dans l’excès. Mais moi, je vois l’intelligence artificielle comme un moyen d’accélérer énormément de choses et surtout comme un gigantesque gain de temps. C’est vraiment ma vision.
Si on le voulait, aujourd’hui, on pourrait publier 150 articles par jour, sans âme, sur n’importe quelle destination du monde. C’est techniquement possible. Mais pour l’instant, je ne suis pas allé dans cette direction, et je n’en vois pas vraiment l’intérêt, sauf dans des cas très précis. Concernant l’avenir des blogs, je reste partagé. À la fois, j’y crois énormément, et à la fois, je reste un peu perplexe. Est-ce que quelqu’un lancerait un blog aujourd’hui, en 2026, et est-ce que ça pourrait encore marcher ? Oui, j’en suis quasiment certain. Ça fait dix ans qu’on nous annonce la mort des blogs, et pourtant, on est toujours là avec Mélanie.
En revanche, le blogging tel qu’on l’a connu il y a dix ans, avec les “vieux dinosaures”, a probablement quasiment disparu. La concurrence est beaucoup plus forte, et aujourd’hui, on peut aller beaucoup plus vite pour créer des choses grâce à l’intelligence artificielle. Je pense donc qu’il faut prendre le train en marche et essayer d’accrocher les wagons. À suivre, en tout cas.
Notre projet principal en cours
Pour continuer dans la lignée de ce que je viens de dire sur l’intelligence artificielle, on s’est rendu compte d’un truc au fil du temps. De plus en plus, sur toutes les destinations où l’on va, on a écrit des articles très pratiques pour aider les gens à choisir quoi faire, quelles activités réserver ou encore où dormir. Bref, répondre à toutes ces questions très concrètes que les voyageurs se posent au quotidien. Et finalement, on s’est rendu compte que c’était quelque chose de très apprécié. Et il ne faut pas se le cacher non plus, quelque chose de très rentable. Les gens nous font confiance, réservent via nos recommandations, et derrière, il y a un vrai travail, parfois titanesque selon les destinations, pour aider à orienter vers telle ou telle activité, tel ou tel hébergement, en fonction de ce que les voyageurs recherchent.
C’est clairement quelque chose qu’on a eu envie de pousser plus loin. Avec Quentin et Laura, et grâce à leur aide — vraiment à grande échelle — on a décidé de lancer un projet structuré autour de ça sur le blog. L’idée est d’écrire au maximum pour aider les gens à choisir : activités, hébergements, types de séjours, ce genre de choses. Depuis maintenant trois mois, depuis qu’on s’est vus en France, on est en train de poser les fondations de ce projet. Et c’est prometteur. Alors évidemment, c’est très concurrentiel, c’est parfois long, fastidieux, et ça demande énormément de travail. Mais encore une fois, l’intelligence artificielle va nous aider énormément. Elle nous permet d’accélérer les temps de création, d’automatiser énormément de choses, et donc de gagner un temps considérable.
Ça ne veut absolument pas dire que je vais arrêter d’écrire sur le blog. Pas du tout. C’est simplement qu’on a trouvé quelque chose qui nous plaît vraiment, et qui est techniquement super intéressant. On va très loin techniquement, même si je ne maîtrise pas tout, et heureusement que Quentin est là pour toute la partie technique. Et comme je vais vous en parler juste après, sans Quentin et Laura, le blog ne serait clairement pas là aujourd’hui. On ne peut tout simplement pas faire un travail d’une telle ampleur à deux. Sachant aussi que, de mon côté, je travaille sur le blog essentiellement le soir, pendant les vacances, quand je peux, et que j’aide Mélanie au maximum. J’ai aussi mes limites, forcément. Mais ce projet a, selon moi, un véritable avenir.
Ce qui est particulièrement fascinant, c’est qu’avec l’arrivée de l’intelligence artificielle et l’automatisation de plus en plus poussée du contenu, on peut amener ce projet à une échelle complètement mondiale. On avait déjà amené le blog à une échelle internationale en le traduisant intégralement en anglais. Il est presque entièrement traduit en allemand, on va le traduire en espagnol, et il y a de fortes chances qu’on ouvre encore d’autres langues. Et là encore, grâce à l’intelligence artificielle, combinée à de la relecture et à des ajustements humains, on peut aller à une vitesse folle. À l’époque où je traduisais les articles à la main, c’était soit extrêmement long, soit extrêmement coûteux. Aujourd’hui, on peut produire un travail de qualité, quasiment semi-automatisé. Donc voilà, on y croit. Et j’espère que dans un an, je pourrai vous reparler de ce projet en vous disant : “Je vous avais dit que ça allait marcher.”


Le soutien fort de Laura et Quentin
Je pourrais presque dire que je garde le meilleur pour la fin. Ça les fera sûrement sourire, surtout s’ils prennent le temps de lire ce bilan jusqu’au bout. Laura, je pense qu’elle aura le temps de le lire, et si jamais elle passe par là, elle pourra même laisser un petit commentaire en bas, hein que oui ? Quentin, je ne sais pas… Il manque toujours de temps. Il est toujours à 300 %, donc je ne suis pas sûr qu’il arrivera jusque-là. Mais bon, je ne lui en veux pas ! Comme je l’ai dit tout au long de ce bilan, il faut bien se rendre à l’évidence : Les Deux Pieds Dehors, ce n’est pas seulement Mélanie et moi. Aujourd’hui, c’est tout simplement impossible de tenir ce blog, de le maintenir à jour, de créer de nouvelles choses, de se diversifier, d’automatiser autant de processus, sans un vrai soutien derrière.
Quentin est là depuis presque le début. Il faudrait que je retrouve les dates exactes, mais je dirais que ça remonte à 2019, peut-être même un peu avant le Covid. Je l’avais rencontré un peu par hasard sur une plateforme, à l’époque où je cherchais quelqu’un pour me coder quelque chose de très précis. On a accroché, et au début, c’était une relation classique de prestataire. Et puis, avec le temps, c’est devenu bien plus que ça. Depuis très longtemps maintenant, on a dépassé ce stade. Quand tu commences à héberger quelqu’un chez toi, à te voir en vrai, à faire des restos ensemble, à discuter, à raconter ta vie, forcément, la relation évolue. Et aujourd’hui, Quentin est devenu un véritable soutien, je dirais presque un ami.
Laura, de son côté, ça fait maintenant deux ans qu’elle travaille avec nous sur le blog, et tout se passe extrêmement bien. Donc j’ai envie de dire que c’est parfait. Je suis vraiment très reconnaissant du travail qu’ils font tous les deux. J’espère d’ailleurs leur dire merci assez souvent, parce que même si oui, je les rémunère — et heureusement, tout travail mérite salaire — on a surtout créé une vraie relation de confiance. On travaille intelligemment ensemble. Un exemple très concret, c’est le fait de pouvoir envoyer Laura à droite à gauche pour écrire des articles, de se faire confiance sur ce qui va être fait, sur la qualité du travail, et d’avoir trouvé une entente pour mettre tout ça en place. Aujourd’hui, clairement, je vais me répéter, mais je ne pourrais pas tenir ce blog sans eux. Ce ne serait tout simplement pas possible, ou en tout cas pas de la même manière.



Fin 2025, on a commencé tous les trois ce fameux projet dont je parlais avant, et je pense sincèrement qu’on peut aller très, très loin. Quentin est là sur toute la partie ultra technique, les gros trucs de geek que j’essaie de suivre tant bien que mal. Mais à un moment donné, il faut aussi savoir reconnaître ses limites : je ne peux pas tout comprendre ni tout maîtriser. Et c’est justement là que Quentin intervient, et il le fait magnifiquement bien. On avance tous les trois à une vitesse folle, surtout avec le décalage horaire qui joue en notre faveur (quand je dors, ils travaillent, et vice-versa, haha). Et aujourd’hui, je suis intimement persuadé qu’on peut aller encore beaucoup plus loin.
On est d’ailleurs en train de brainstormer ensemble, notamment avec Quentin, avec qui je travaille depuis plus longtemps et qui connaît le blog, son fonctionnement, les chiffres, le trafic, les finances, et tout ce qu’il y a derrière. On réfléchit à de nouvelles idées, à d’autres orientations possibles pour le blog, à des projets qui pourraient être super intéressants à développer techniquement, notamment avec l’intelligence artificielle. Encore une fois, ça ne veut pas dire créer du contenu bidon ou sans intérêt. Au contraire, l’idée est de créer des outils vraiment utiles, des choses qui vont réellement aider les gens. On a plein d’idées en tête. Pour l’instant, je ne peux pas en dire beaucoup plus, mais des choses vont clairement se mettre en place.
Donc je vais me répéter une troisième fois, mais s’ils passent par là : un immense merci à vous deux pour votre travail, votre soutien, votre motivation et votre engagement au quotidien. Ce sont des personnes avec qui j’échange quasiment tous les jours, toute l’année, peut-être pas tous les dimanches, mais presque.
Merci encore à vous deux.
2026, on le voit comment alors ?
J’arrive à la fin de ce bilan. Comme je le disais, je préfère finalement l’écrire en début d’année, parce que ça me semble toujours plus pertinent. Je prends le temps qu’il faut pour écrire tout ça, même si je ne sais pas vraiment si ce bilan va intéresser beaucoup de personnes. Je ne suis pas certain que tant de monde prenne vraiment le temps de le lire, parce que c’est long, parce qu’il faut facilement 15 ou 20 minutes pour aller au bout, et parce qu’il y a de moins en moins de gens qui lisent vraiment aujourd’hui.
Je le vois aussi autour de moi : il y a de moins en moins de blogueurs qui prennent le temps de faire des bilans un peu personnels. Ça demande du temps, de la réflexion, de la mise en page, de se poser, de prendre du recul sur l’année écoulée. Et clairement, financièrement, ça ne rapporte strictement rien de faire ce genre d’article. Mais ce n’est pas le but. C’est surtout intéressant parce que ça fait réfléchir, ça fait brainstormer, ça permet de remettre en perspective ce qu’on a fait sur l’année. Ça peut donner des pistes de réflexion à certains, faire sourire d’autres, ou simplement permettre de passer un bon moment. Et puis, très honnêtement, ça me vide pas mal le cerveau. J’ai un peu l’impression de parler à un groupe d’amis.
Ce qui est assez marrant, c’est que pour être totalement franc, j’écris désormais ce bilan quasiment entièrement à l’oral. J’écris avec un casque, un micro, comme un gros geek, le soir ou la nuit, pendant que tout le monde dort. On parle, tout simplement, et ensuite on corrige, on ajuste. On parle quatre à cinq fois plus vite qu’on écrit, donc c’est encore une fois un énorme gain de temps. Et le temps, c’est clairement ce qui me manque le plus (ça fait deux fois que je dis ça, non ?). Alors, comment je vois le blog en 2026 ? J’ai toujours envie d’y croire. Très sincèrement. Après une très belle année 2025, c’est forcément motivant. Du fond du cœur, j’ai envie d’y croire, et je suis persuadé qu’on peut amener le blog plus haut, voire bien plus haut. Il y a toujours ce côté un peu insatisfait chez moi, même si Mélanie l’a moins que moi et arrive peut-être plus facilement à se contenter de ce qu’on a déjà accompli.
Et pourtant, on est déjà très fiers du chemin parcouru. Huit ans après la création du blog, on est toujours là. On l’a amené à un niveau qu’on n’aurait jamais imaginé en 2017. Aujourd’hui, on peut vivre en grande partie grâce à ce blog, et jamais on n’aurait pensé que ce serait possible à l’époque. Mais quand je vois où on en est aujourd’hui, comment les choses évoluent, le temps qu’on peut gagner, la vitesse à laquelle on peut aller plus loin, je suis persuadé qu’on peut encore faire de très belles choses. Avec l’aide de Laura, de Quentin, et avec des outils de plus en plus performants, je pense vraiment qu’on peut continuer à faire évoluer le projet.

Évidemment, on n’est pas à l’abri. Il y a toujours cette espèce d’épée de Damoclès liée à notre dépendance à Google, aux algorithmes, à l’évolution de l’intelligence artificielle. Mais finalement, c’est partout pareil. Même ceux qui ont tout misé sur les réseaux sociaux, sur Instagram, avec des centaines de milliers de followers, ne sont pas à l’abri que tout s’effondre comme un château de cartes du jour au lendemain. On voit déjà aujourd’hui des offices de tourisme qui utilisent l’intelligence artificielle pour mettre en avant une région, une vallée, un pays, avec des vidéos absolument incroyables. J’ai vu récemment des choses hallucinantes de réalisme, aussi bien en vidéo qu’en audio. On est passés en quelques années d’un niveau presque médiocre à quelque chose de vraiment extraordinaire.
Donc oui, les choses peuvent évoluer très vite, et les blogs ne sont pas à l’abri non plus. Parfois, je me fais même des scénarios un peu extrêmes : imaginer Google qui achèterait ses propres noms de domaine, créerait ses propres sites, les positionnerait en première position, reléguant les blogs personnels en page 2 ou 3. Je ne dis pas que ça arrivera, et je ne suis pas sûr que Google ait intérêt à le faire, mais aujourd’hui, on peut imaginer des choses qu’on n’aurait jamais envisagées il y a quelques années. Malgré tout ça, je reste super motivé à l’idée de continuer à faire grossir le blog et de l’amener encore plus loin.
Et pour finir, je voulais remercier sincèrement toutes celles et ceux qui seront arrivés à lire ce bilan jusqu’au bout. Si c’est votre cas, ça me ferait vraiment plaisir d’avoir un petit mot en commentaire.
Je vous dis à bientôt, et à l’an prochain pour le prochain bilan.
À bientôt.
Salut l’ami,
Ahah effectivement les habitudes changent vite et il n y a plus autant de monde qu’avant qui prend le temps de lire ce genre d’article. Mais bon ça ne me dérange pas d’être le dinosaure de service et j’aime toujours autant lire des articles qui ont été mûrement écrit sur une année de travail.
D’abord félicitations pour le mariage et les chouettes voyages en famille. Vous avez l’air heureux et épanoui. Ca fait plaisir à voir!
Sinon j’ai trouvé tte la partie sur l’IA intéressante… perso pour les traductions on a commencé à utiliser ce plugin qui intègre l’IA directement dans WordPress –> https://wordpress.org/plugins/ai-engine/ . Pour la traduction ça fonctionne plutôt bien et ça nous permet de gagner pas mal de temps (bon il reste quand même la relecture, le SEO etc..). Mais je ne me suis pas encore amusé avec les outils du type n8n… j’y vois pas mal d’applications (automatisation des posts sur les RS, mises à jour de certaines infos, éventuellement le SEO) mais comme toi je manque encore un peu de temps. Par contre pour la création de contenu, je ne vois pas trop l’intérêt. Au contraire on va continuer à partager nos expériences de la manière la plus personnelle et authentique possible. C’est notre seule valeur ajoutée et c’est aussi ce qui me donne du sens et me motive à encore partager nos aventures sur le blog.
Pour le reste, j’imagine que le trafic risque de baisser toujours un peu plus globalement (vu que l’IA répondra a plus en plus de questions directement)… forçant les blogueurs à être de plus en plus agressif sur la monétisation pour survivre (par exemple en créant plus de contenus typique affiliation, en mettant plus de pub ou en intégrant le script LMA de stay22… on vient de l’intégrer de notre côté). C’est un peu un cercle vicieux… au détriment de la qualité du contenu je pense.
Sinon ça fait longtemps que je voulais essayer de dicter certain type d’article… Faut vraiment que j’essaie lol (en plus je tape assez doucement sur un clavier lol).
Enfin, je pensais que t’aurais arrêter de bosser et que tu te serais mis à 100% sur le blog 😉 . Mais d’un côté vaut mieux pas mettre tous ses oeufs dans le même panier en ce moment ahah
Merci encore pour ce bilan et au plaisir de se voir en vrai quand vous viendrez en France 🙂
Salut Benoît,
Encore une fois, et comme chaque année, merci d’avoir pris le temps de venir lire ce bilan et surtout de laisser un commentaire. Ça fait vraiment plaisir, et c’est toujours un régal de voir des dinosaures de service passer par ici 😉
Merci aussi pour les infos sur le plugin que tu utilises pour les traductions. Je ne connaissais pas en détail AI Engine, mais clairement ce genre d’outil peut faire gagner pas mal de temps, en effet. Il y a effectivement énormément d’applications possibles autour de l’automatisation avec des outils comme n8n sur un blog, et c’est un sujet que je trouve de plus en plus intéressant, même si, comme toi, je manque encore cruellement de temps pour creuser tout ça comme il faudrait.
Je te rejoins aussi assez largement sur ton analyse du trafic. Je pense qu’il va continuer à baisser globalement, ou en tout cas à se transformer, avec de plus en plus de réponses données directement par l’IA. Forcément, si on veut rester un minimum “rentable” – même si je n’aime pas trop le mot – ça pousse à aller vers plus d’affiliation ou plus de pub. De notre côté, on a toujours fait le choix de ne pas afficher de publicité classique, mais on a effectivement intégré le script LMA de Stay22. On en reparlera si tu veux en privé, parce que chez nous ça a clairement fait un gros bond. Après, je suis d’accord avec toi, ce genre d’outil peut aussi dégrader l’expérience ou l’esthétique du site, donc c’est toujours un équilibre délicat à trouver, bref c’est pas simple, haha.
Pour la dictée d’articles, je m’y suis mis très tard, mais honnêtement ça fonctionne plutôt bien pour certains formats. On gagne beaucoup en vitesse, et au final mon vrai problème aujourd’hui, c’est surtout le manque de temps plus que la motivation ou les idées.
Et pour répondre, je ne me suis pas mis à 100 % sur le blog. J’avoue que mettre tous ses œufs dans le même panier en ce moment me fait un peu peur, donc je préfère garder mon travail à côté comme filet de sécurité.
On te tiendra au courant quand on passera en France cet été, et avec plaisir pour se voir en vrai à ce moment-là.
À très bientôt,