La chute Montmorency, notre guide complet
Dernière mise à jour : 12/05/2026
En ce mois de février, nous avions décidé de revenir dans cette belle région du Québec en plein hiver, comme nous l’avions déjà fait l’an dernier dans les Laurentides. Mais cette fois-ci, nous avions envie de monter plus au nord, avec un objectif clair : découvrir la ville de Québec et ses environs proches, tout en passant l’essentiel de notre séjour dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean pendant une quinzaine de jours.
Après avoir vécu de superbes expériences dans ce secteur, nous sommes revenus la veille de notre vol et en avons profité pour aller explorer les chutes de Montmorency, situées juste à l’extérieur de la ville de Québec. Mélanie m’en avait vaguement parlé, mais je dois avouer que je n’avais pas vraiment regardé de photos : la découverte a donc été une vraie surprise pour moi.
Si vous avez envie de découvrir quelques-unes des expériences que nous avons vécues au Saguenay, je vous invite vraiment à lire notre article sur la balade en raquettes dans les monts Valin, absolument extraordinaire à tous points de vue et idéale en famille. Et surtout notre excursion en chien de traîneau à La Baie, mémorable — même si, clairement, on n’a pas eu très chaud !
Dans cet article, je vais vous partager mon ressenti sur ces chutes, vous raconter ce que nous avons fait lors de la visite, vous dire si cela vaut le coup ou non, et vous donner en fin d’article toutes les informations pratiques pour organiser votre venue.
Notre découverte de la chute Montmorency
Comme je le disais, nous quittons notre belle maison en bois située dans notre village aux alentours de la ville d’Alma pour environ trois heures de route en direction de Québec, avec comme point final de la journée : les chutes de Montmorency. Le temps est parfaitement dégagé aujourd’hui, ce qui change complètement de notre trajet aller puisque nous avions fait la route de nuit après la visite du célèbre Hôtel de Glace. Autant dire que nous n’avions absolument rien vu des paysages à ce moment-là.
Je dois avouer que nous galérons un peu à trouver l’accès aux chutes, car ce n’est finalement pas si bien indiqué que ça et le GPS fait un peu n’importe quoi… mais bref. Nous arrivons sur place aux alentours de midi et trouvons assez facilement une place sur l’un des parkings aménagés. Pour entrer sur le site, nous nous acquittons des droits d’accès (de toute façon obligatoires) et choisissons le forfait avec le téléphérique, qui permet d’observer la chute depuis les hauteurs. Pour toutes les informations pratiques et les conseils de visite, je vous laisse vous référer à la fin de l’article.
Même si le ciel est bien dégagé à notre arrivée, il ne fait clairement pas chaud, et un vent à décorner les bœufs nous glace littéralement le visage et les mains. Nous décidons donc de nous rendre en premier lieu dans le Manoir Montmorency, le bâtiment principal situé au sommet des chutes. On peut y faire une pause au chaud, boire un chocolat chaud ou un café, et se restaurer rapidement avant de repartir affronter le froid extérieur.

Comme je le disais, la température n’est franchement pas très agréable et, avec le vent, il faut vraiment être bien couvert. Nous décidons dans un premier temps de rejoindre le pont suspendu par la promenade de la Falaise. En effet, depuis l’entrée principale et le Manoir Montmorency, on ne voit absolument pas la chute ni le pont : il faut d’abord descendre quelques marches en bois avant d’entamer la balade sur ce sentier aménagé qui longe la falaise.
Ce chemin en bois est, lors de notre passage, quasiment entièrement gelé et franchement casse-gueule. Mélanie manque à plusieurs reprises de se retrouver par terre, ce qui amuse beaucoup les enfants. Eux tombent aussi à plusieurs reprises, sans jamais se faire mal, mais ça les fait beaucoup rire en tout cas. Le vent, lui, est vraiment terrible à cet endroit et glace complètement les mains en quelques secondes. On alterne donc avec Mélanie pour prendre chacun notre tour des photos avec le téléphone, histoire de réchauffer un peu nos doigts.
Après quelques minutes de marche sur ces fameuses planches, nous arrivons à un premier point de vue : le belvédère de la Baronne, situé juste en dessous du pont suspendu. Il offre une très belle vue sur l’escalier panoramique qui descend sur l’autre rive de la chute. Malheureusement, lors de notre visite, cet escalier est fermé : en plein milieu, les marches sont totalement prises dans la glace et l’accès est jugé beaucoup trop dangereux.


Nous nous arrêtons quelques minutes au belvédère pour prendre des photos, mais il ne fait vraiment pas chaud. Nous continuons en montant les escaliers en bois en direction du fameux pont suspendu. Le pont est quand même franchement sympa, malgré la foule qu’il y a aujourd’hui. On imagine bien qu’en plein été, il peut y avoir largement plus de monde, car aujourd’hui, il ne fait clairement pas chaud. Nous sommes en semaine, donc peut-être que ça limite encore un peu, mais il y a quand même pas mal de gros groupes qui se prennent en photo sur ce pont. Il faut dire que le pont est assez sympathique.
Il permet d’avoir une très belle vue d’un côté sur la partie gelée en amont des chutes, où l’on voit l’eau sortir et continuer son chemin avant de basculer. Et de l’autre côté, on a une vue plus ouverte, avec au loin la ville de Québec et le grand pont : le pont de l’Île-d’Orléans.
Nous nous frayons un chemin entre les groupes pour prendre quelques photos au milieu du pont, mais le vent est franchement insoutenable à cet endroit. Je manque même de faire tomber mon téléphone par-dessus la rambarde… sachant que j’apprendrai ensuite que la chute fait tout de même plus de 83 mètres de haut, donc clairement pas le moment de faire tomber quoi que ce soit.



Bref, nous traversons le pont et descendons sur la petite zone située à gauche, qui permet de se rapprocher de la partie en amont des chutes. L’ensemble est complètement gelé, il faut vraiment faire attention à ne pas glisser, et plusieurs escaliers ont même été condamnés car la glace s’y est entièrement déposée.
Pour le coup, les enfants adorent, car cela ressemble à de grands toboggans naturels, et ils passent un bon moment à jouer à cet endroit. Ce petit point de vue juste en amont des chutes offre d’ailleurs une autre perspective intéressante, avec une vue sur le pont suspendu qui est plutôt sympa.
Ce qui est assez surprenant, c’est que toute la zone juste avant la chute est totalement gelée, entièrement blanche, ce qui crée un effet visuel très particulier. À un certain endroit, on voit l’eau surgir sous la glace, comme si elle jaillissait de dessous, avant de passer sous le pont et de basculer vers le vide. C’est vraiment une vision différente, car depuis le pont on a surtout une vue impressionnante sur le contrebas, avec les remous et les embruns qui remontent. On distingue même, tout en bas, quelques personnes qui paraissent minuscules et qui sont là pour faire de l’escalade sur glace, une activité possible sur le site, dont je vous parlerai plus loin dans la partie pratique.
Nous continuons un peu plus loin après le pont, mais il n’y a rien de vraiment exceptionnel de ce côté-là. Nous avons toutefois vu sur le plan qu’il existait une balade appelée le sentier du Four-à-Chaux, qui permet de faire une boucle dans les bois. Cela pourrait être l’occasion de l’essayer un jour où il fait beau, par exemple en plein été.


En effet, après le pont, si l’on poursuit en saison estivale, on peut accéder au fameux escalier panoramique que l’on voit très bien depuis le pont suspendu et qui a l’air assez impressionnant. On se retrouve alors juste en face des chutes. Comme je le disais, malheureusement lors de notre passage il est fermé à cause de la glace et du danger que cela représente. Mais si vous venez à une période où les escaliers ne sont pas glacés, cela vous permettra de descendre par cet escalier panoramique, de rejoindre la promenade de la Chute le long du cours d’eau et d’arriver jusqu’à la gare située en bas, à l’arrivée du téléphérique. Cela peut être une option vraiment sympa.
De notre côté, nous faisons donc demi-tour, repassons par le pont suspendu et le belvédère de la Baronne, puis revenons au Manoir Montmorency, à l’entrée du site. Nous décidons alors de prendre le téléphérique. Rien de bien compliqué : il n’y a pas grand monde à l’heure où nous passons, ce qui est plutôt agréable, même si nous sommes tout de même une bonne dizaine un peu entassés dans la cabine, notamment avec des Canadiens venant d’autres régions — cela parle surtout anglais — et même quelques Américains.
Le trajet en téléphérique est assez court, peut-être cinq minutes de descente, même pas. Il permet toutefois d’avoir une belle vision d’ensemble avec davantage de recul sur la chute. Ce qui est un peu dommage, c’est que les vitres sont légèrement rayées et marquées, ce qui complique un peu la prise de photos vraiment nettes. Mais l’expérience reste sympa et les enfants sont contents de faire cette petite descente, ce qui est bien l’essentiel.

Arrivés en bas, nous sortons dans ce qu’ils appellent la gare du téléphérique. Il y a une grande salle qui présente la chute et les différentes activités possibles selon les saisons, ainsi qu’une petite cafétéria. Nous en profitons pour prendre un sandwich, car lors de notre passage la partie restauration du Manoir Montmorency, en haut, était fermée. Il faudrait vérifier si c’est toujours le cas en hiver, mais nous avons eu l’impression que oui.
Nous faisons donc un petit casse-croûte rapide, sachant que le soir nous avions réservé pour notre dernière soirée le restaurant Le Ciel! Bistro-Bar tournant à Québec, qui a vraiment été superbe et que nous vous recommandons à 100 % si vous en avez l’occasion. Après manger, les enfants veulent bien sûr aller jouer sur l’aire de jeux située juste devant la gare, en plein vent. Mélanie hérite du bon rôle et passe quinze à vingt minutes dans la boutique-cadeaux à l’intérieur, pendant que je garde les enfants dehors, frigorifiés… mais eux ne semblent pas vraiment dérangés et se régalent de ce moment.
Voilà, la visite se termine déjà pour nous. Nous remontons bien sûr avec le téléphérique — de toute façon nous n’avons pas le choix — et notre balade s’arrête ici. Au total, nous avons dû rester environ deux bonnes heures sur le site, repas compris. Si vous prenez votre temps, que vous aimez faire des photos et que l’escalier panoramique est ouvert lors de votre visite, il faut plutôt compter deux à trois heures. Cela reste en tout cas une belle balade et une belle expérience autour d’une chute vraiment impressionnante.
On imagine bien que selon la saison, été ou hiver, le rendu doit être totalement différent, mais les photos que nous avons vues en été semblaient également très jolies.
Si vous avez envie d’aller vous dégourdir les jambes et d’observer une belle cascade juste à l’extérieur de la ville de Québec, les chutes de Montmorency constituent une visite vraiment sympa à faire.

Coin pratique — Tout savoir pour visiter la chute Montmorency
Comme à notre habitude, très souvent, voici tout ce que vous devez savoir pour explorer la chute Montmorency.
Où se trouve la chute Montmorency ?
Les chutes de Montmorency se situent à environ 12 km au nord-est de la ville de Québec, sur la côte de Beaupré, entre le fleuve Saint-Laurent et l’embouchure de la rivière Montmorency. Elles se situent donc juste à l’extérieur de la ville, dans le parc de la Chute-Montmorency, et peuvent très facilement s’intégrer dans des vacances à Québec ou dans un itinéraire plus large lors d’un road trip par exemple.
Comment aller à la chute Montmorency ?
Comme souvent lors d’un séjour au Canada, le plus facile reste d’être autonome en voiture pour se déplacer librement entre les différents secteurs et villes. De nôtre côté, lors de ce séjour hivernal, nous sommes passés par le comparateur DiscoverCars, ce qui nous a permis de trouver un très bon tarif de location. Nous vous recommandons clairement de comparer les offres, car cela vous permettra très souvent de réaliser de belles économies sur ce type de voyage (et d’adapter au besoin légèrement vos dates si possible).
Les chutes de Montmorency sont pour le coup faciles d’accès, notamment en voiture, puisqu’elles se situent à une quinzaine de minutes seulement du centre-ville de Québec en suivant la route 138 en direction de la côte de Beaupré. Le site dispose de plusieurs stationnements aménagés, dont un au sommet près du Manoir Montmorency (là où on s’est garé) et un autre au pied de la chute, à l’arrivée du téléphérique. C’est clairement l’option la plus simple et la plus logique, surtout si vous poursuivez ensuite vers l’île d’Orléans ou la côte de Beaupré.
Il est aussi possible de s’y rendre depuis Québec sans voiture. En été, des bus du réseau RTC (ligne 800 par correspondance) desservent la zone de la chute, avec un arrêt non loin du parc. Le trajet prend environ 30 à 40 minutes selon le point de départ. Des taxis ou VTC permettent aussi de rejoindre sans trop de soucis le site depuis le centre-ville, moyennant 25 et 40 CAD selon la circulation et la saison.
Enfin, il existe également des excursions organisées au départ de Québec qui incluent un arrêt aux chutes de Montmorency, souvent combiné avec la visite de l’île d’Orléans ou de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré. Ca peut être une solution intéressante si vous n’avez pas loué de véhicule, même si vous aurez beaucoup moins de temps sur place évidemment.
Comment visiter la chute Montmorency ?
La visite des chutes peut se faire de plusieurs manières, selon le temps que vous avez et la saison, haha. Le téléphérique reste une option très pratique et agréable pour relier le sommet et le pied de la chute tout en profitant d’une belle vue d’ensemble. Nous l’avons trouvé plutôt sympa à faire, d’autant plus que le forfait combiné avec l’accès au site reste plutôt raisonnable. Le pont suspendu, qui permet de passer au-dessus de la chute, est clairement un incontournable de votre passage.
Si les conditions le permettent, l’escalier panoramique est aussi une expérience à ne pas manquer, car il permet de descendre face aux chutes avec une perspective spectaculaire. Malheureusement, il été fermé lors de notre passage à cause de la glace. Enfin, si vous souhaitez prolonger la balade, plusieurs sentiers et belvédères permettent d’explorer les bords de la rivière et le parc environnant, ce qui peut valoir le coup si vous avez un peu plus de temps sur site.


Quelles activités peut-on faire à la chute Montmorency ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la visite des chutes de Montmorency ne se résume pas seulement à aller voir la cascade depuis les belvédères. Comme nous, vous pourrez déjà profiter pleinement de cette belle balade panoramique, mais sachez qu’il est aussi possible de faire plusieurs activités de plein air durant votre découverte, directement sur le site ou juste à côté. Voici celles qui peuvent vraiment compléter l’expérience.
L’escalade sur glace
En hiver, la paroi glacée des chutes devient un véritable terrain de jeu pour les amateurs de l’escalade sur glace (on les voit en passant sur le pont d’ailleurs). Des sorties encadrées permettent de s’initier ou de pratiquer en toute sécurité au pied même de la chute, avec tout le matériel fourni. L’expérience semble assez folle, unique, car on grimpe directement sur les formations gelées créées par la cascade. C’est une activité impressionnante à observer… et encore plus à pratiquer pour les plus motivés.
La via ferrata
Le site propose également une via ferrata aménagée dans la paroi rocheuse le long de la chute, permettant d’évoluer en hauteur sur des passerelles, échelles et câbles sécurisés. Le parcours offre de belles vues sur la cascade et le fleuve Saint-Laurent, avec différents niveaux adaptés selon l’expérience. C’est une activité sportive mais accessible, qui permet de découvrir la chute sous un angle totalement différent. Si la via ferrata vous intéresse dans un cadre plus sauvage, nous avons testé celle du Cap Jaseux en hiver, une expérience exceptionnelle que nous racontons dans cet article.
La tyrolienne au-dessus de la chute
En plein été, il est possible de traverser la chute en tyrolienne, une expérience certes courte mais qui permet de survoler la cascade avec une vue plongeante sur les eaux en contrebas. Le départ se fait en hauteur et la descente dure quelques dizaines de secondes, avec une vitesse pouvant dépasser 50 km/h. L’activité est encadrée et accessible sans expérience particulière. C’est clairement une façon originale de découvrir le site, même si le tarif reste relativement élevé pour une durée assez brève à mon humble avis. Mais après coup, pourquoi pas ?
La randonnée dans le parc
Le parc de la Chute-Montmorency comprend de nombreux sentiers aménagés permettant de se balader aux abords de la rivière, la forêt et différents points de vue sur la cascade. Certains parcours relient notamment le sommet et le pied de la chute, ou permettent de rejoindre la côte de Beaupré. Ces balades restent accessibles et peuvent compléter la visite principale si vous souhaitez prolonger la sortie dans un environnement naturel plus calme.
Les activités hivernales
En hiver, le site prend une dimension particulière avec la formation du célèbre pain de sucre, ce cône de glace qui se forme au pied de la chute (c’est assez impressionnant à voir on a trouvé). Outre l’escalade sur glace, on peut simplement profiter de l’ambiance hivernale pour observer les formations gelées, marcher dans la neige ou photographier les paysages glacés. L’expérience est sympa et ‘est clairement l’une des périodes les plus impressionnantes pour découvrir les chutes sous un aspect totalement différent. En tout cas, on a adoré balader et trainer dans le coin avec les enfants.
Peut-on visiter la chute Montmorency en hiver ?
Vous allez peut-être me dire que la question peut sembler un peu con, puisque nous y sommes allés en plein mois de février… mais vous étiez en réalité nombreux à vous la poser. Alors oui, évidemment, l’expérience et les paysages ne sont pas du tout les mêmes entre l’été et l’hiver. Pourtant, honnêtement, découvrir les chutes de Montmorency en hiver doit être au moins aussi impressionnant, voire encore plus marquant avec toute la glace et les formations gelées. En tout cas, je pense avoir préféré l’hiver (même si je ne l’ai pas vu l’été).
Après, comme souvent, tout dépend de vous et de ce que vous souhaitez : avec des enfants, pour une balade courte ou pour des photos d’hiver, c’est vraiment super sympa à faire. En revanche, certaines zones peuvent être fermées (comme l’escalier panoramique lors de notre passage) et le froid peut ne pas vous faire rigole tant que ça (haha). Disons que si vous aimez les ambiances nordiques et les paysages glacés, l’hiver vaut clairement le détour, même si l’été offre une découverte plus complète du site.



Combien de temps prévoir pour la visite ?
Comme souvent, ça va dépendre de vous j’ai envi de dire. Vous pouvez très bien y passer 30 min si vous faite un court aller-retour sur le pont, mais vous pouvez très bien y passer 3h comme nous si vous prenez le temps de vous balader, jouer avec les enfants, prendre le téléphérique etc. Je pense que 2h sur place, c’est pas mal.
Peut-on manger sur place ?
Oui, il est possible de manger sur place, mais l’offre varie beaucoup selon la saison. Lors de notre visite en plein hiver, seule la petite cafétéria située dans la gare du téléphérique (au pied de la chute) était ouverte, avec quelques options rapides comme sandwichs, soupes et boissons chaudes. Le restaurant du Manoir Montmorency, au sommet, était quant à lui fermé lors de notre passage, ce qui semble assez « normal » en basse saison.
En revanche, en période estivale, l’offre est plus complète avec le restaurant du Manoir ouvert, ainsi que des options plus légères de type comptoir ou restauration rapide sur le site. Il y a aussi parfois des stands ou roulottes saisonnières à proximité des zones fréquentées. Cela reste toutefois une restauration de site touristique : si vous souhaitez un vrai repas, il peut être intéressant de prévoir plutôt Québec ou l’île d’Orléans à proximité.
Où dormir près des chutes ?
Si vous souhaitez dormir à proximité du secteur, le plus simple reste de loger à Québec, situé à une quinzaine de minutes seulement. La ville offre un très large choix d’hébergements, dans tous les budgets, et permet de combiner facilement la visite des chutes avec la découverte du Vieux-Québec. C’est clairement l’option la plus pratique pour la majorité des voyageurs. Le lien ci-dessus vous propose une très belle sélection faites par nos soins pour trouver l’hébergement qu’il vous faut selon plusieurs choix.
Vous pouvez également dormir sur la côte de Beaupré ou sur l’île d’Orléans, juste en face des chutes, pour un cadre plus nature et plus calme. On y trouve des gîtes, auberges et hébergements avec vue sur le fleuve, souvent plus tranquilles qu’en ville. Cela peut être une bonne idée si vous poursuivez ensuite votre itinéraire vers Charlevoix ou la côte de Beaupré.
Prix, horaires et informations pratiques
L’accès au parc de la Chute-Montmorency est payant pour les visiteurs, avec un droit d’entrée au site auquel peut s’ajouter le téléphérique selon la formule choisie. Pour vous donner un ordre d’idée récent (saison 2025-2026), l’accès au parc pour un adulte non résident du Québec est d’environ 9,50 CAD en basse saison et jusqu’à environ 12,60 CAD en haute saison. Le téléphérique, qui permet de relier le pied et le sommet des chutes, coûte environ 14,95 CAD aller-retour pour un adulte (tarif 2025-2026), avec des tarifs réduits pour les enfants et les familles. C’est l’option que nous avions choisie avec le forfait combiné, que nous avons trouvé assez cohérent pour l’expérience proposée et la facilité de visite.
Les horaires et l’ouverture de certaines zones (escalier panoramique, sentiers, activités) varient beaucoup selon la saison et surtout les conditions météo, en particulier en hiver. Les tarifs évoluant régulièrement et certaines installations pouvant être fermées ponctuellement, le plus fiable reste de consulter le site officiel du parc de la Chute-Montmorency avant votre visite pour vérifier les informations à jour.
Après, je vous conseille vraiment de regarde en détail le site web officiel avant d’y aller, car les choses de ce type évoluent tout le temps…
Voilà, je m’arrête là pour cet article sur la Chute de Montmorency. Personnellement, nous avons passé un très bon moment en famille, très sympa, même s’il ne faisait clairement pas chaud pour nous, haha.
Si vous souhaitez continuer la lecture, je vous invite à lire notre expérience de pêche blanche dans le Fjord de Saguenay !
A bientôt,
Écrit par Sylvain PONS
A plusieurs reprises et sur des territoires différents (Rocheuses Canadiennes, île de Terre-Neuve, Yukon), pendant plusieurs mois, j’ai eu l’occasion de découvrir la beauté de ce pays que j’adore tant ! Je vous y amène à sa découverte.
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